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    Entrée à la Société Générale à l’agence de Lyon République en 1985, j’ai été victime, coup sur coup, d’une maladie grave puis d’un accident de moto. Deux épreuves que j’ai pu traverser grâce au soutien sans faille de ma hiérarchie et de mes collègues de travail.

    Ma maladie s’est déclarée en 1994. Le diagnostic: dépression profonde doublée d’anorexie mentale. J’ai été arrêtée pendant plus de deux ans. Durant toute cette période, ma direction prenait régulièrement de mes nouvelles et mes collègues se relayaient pour me rendre visite et me raconter la vie du groupe. C’était très important pour moi car bien qu’en dehors du circuit professionnel, je ne me sentais pas exclue. Cela m’a aidé à retrouver moral et santé.

    En 1996, j’ai repris le travail à mi-temps thérapeutique. Mais un an plus tard ma vie a basculé pour la deuxième fois lors d’un accident de moto. Percutée par une voiture, j’ai été gravement blessée à la jambe droite, risquant une amputation. J’ai évité le pire grâce aux médecins qui ont réussi à me re-constituer ma jambe. Après 6 mois d’hôpital et 9 mois de rééducation j’ai réussi à remarcher. J’ai toutefois perdu une bonne partie de la sensibilité de ma jambe et la mobilité de ma cheville droite et je dois prendre des traitements assez lourds pour calmer les douleurs. Rester débout ou marcher trop longtemps n’est plus possible.

    Après cet accident j’ai eu du mal à reprendre le travail dans mon ancien service. J’ai donc sollicité un entretien avec le directeur de mon Groupe pour discuter d’une réorientation professionnelle, ayant un grand besoin de me remotiver, de m’accrocher à quelque chose de nouveau. La direction de la Société Générale a répondu favorablement à ma requête. C’est ainsi que j’ai quitté le service commercial pour rejoindre le service marketing où l’on m’a confié deux postes en totale autonomie. J’ai été très touchée par cette marque de confiance de la part de mes supérieurs.

    En 2001, j’ai été mutée à Pau où je suis restée jusqu’en 2003, l’année de naissance de ma fille. Après un congé parental de trois ans, j’ai repris mon travail au CRCM de Lyon en tant qu’assistante des ressources humaines. J’y travaille toujours. Si je voulais témoigner aujourd’hui, c’est pour dire que malgré ces deux grosses coupures dans ma vie professionnelle, je n’ai jamais été pénalisée pour mes absences. Je n’ai jamais ressenti aucun reproche ni de la part de mes collègues ni de la part de mes supérieurs. Bien au contraire, ils m’ont constamment soutenue, et grâce à eux j’ai toujours eu l’impression d’être attendue et d’avoir toute ma place au sein de Société Générale.

    Véronique Schmidlin

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